La Viole électrique

    La Viole de gambe dont l’heure de gloire dura deux siècles et demi se trouva sans descendance au grand tournant historique de la fin du XVIIIème siècle. Si le clavecin, la flûte à bec, le luth partagèrent ce funeste sort, ils trouvèrent dans le pianoforte, la flûte traversière ou la guitare des instruments prêts à reprendre leur mission. La viole ne se trouva pas de successeur et le manque se fit vite sentir. Certes il y eut l’ arpeggione au XIXème qui fit long feu et par quoi nous sommes redevables à Schubert d’une superbe sonate, mais entre la carrière prestigieuse du violon et de sa famille qui évolua entre sonate et symphonie comme un poisson dans les méandres du romantisme et celle de la guitare qui se fait une place timide à la fin de cette période, il manque un instrument à archet harmonique. La redécouverte des instruments « baroques » à la fin du XIXème et surtout dans les années soixante et soixante dix du XXème siècle va ranimer l’âme de ce splendide instrument qu’est la viole de gambe et très rapidement les compositeurs contemporains vont s’y intéresser.
   Les « musiques actuelles » utilisent presque exclusivement l’amplification gommant ainsi les questions de différences de niveaux sonores qui se posaient depuis toujours : on ne faisait pas jouer ensemble une trompette et un luth !
  La viole électrique vient à point nommé reprendre sa place dans l’instrumentarium universel. Petite contrebasse qui s’envole, guitare à archet, violoncelle harmonique ? Elle est tout cela et encore beaucoup plus : un instrument ancien complètement nouveau.

 

embiance aquatique


Sorkunde en concert Les violes électriques Hubert Dufour sont conçues pour être jouées réellement « da gamba ». Le musicien retrouve en la prenant en main les sensations qu’il connaît avec sa viole acoustique.
Le montage de l’instrument (chevalet, angle du manche, tension des cordes etc.) est celui de la viole acoustique, le son en est donc extrêmement proche.
Jonathan
     

 Le modèle « Alouette » est conçu pour un encombrement minimum. Pour ce faire, le cheviller et le cordier ne font qu’un. La disposition des chevilles est parfaitement ergonomique. L’accord est très facile,il faut juste un peu de temps au début pour s’y habituer.

L’instrument n’a pas de tête.
Quand les éclisses sont repliées comme les ailes d’un insecte, la viole peut tenir dans un petit sac.

 
     
Alouette
     


< le cordier-cheviller de Alouette.
Les mécaniques Goto sont souples et très précises.

pour travailler à minuit : le casque.>

 

     
La qualité de l’électronique et de la cellule Olivier Pont en fait un instrument très sensible.
Un petit ampli style AER convient parfaitement.
un tableau de bord élégant
 

&

 

Le modèle « Sakura », se replie de la même façon. il est plus long du fait de sa tête plus conventionnelle. Il est équipé de mécaniques Hipshot ultra légères.

Gaston les ailes repliées le jack d'ampli une volute ou une tête
des matériaux les plus anciens... les secrets d'atelier

où se cache la pile ? sous le capot.
aux plus modernes
Les cordes sont soit des Sensitives, (synthétiques) soit des cordes en boyaux Pirastro, Savarez ou Kürschner. En fonction du goût du musicien.

Dimensions repliées :
Sakura 120 X 20 X 17 cm
Alouette : 94 X 20 X 17 cm

Les étuis sont à l’étude.

 

Il est possible par ailleurs d'équiper une viole "normale" d'un micro et d'un jack pour en faire une viole électroacoustique.
Pour toute information, demande de tarif et de délai : contact
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